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Des Paintballeurs en prison !

Le 19 nov 2009

La FPS vient de sortir un communiqué sur la mésaventure de 3 paintballeurs en route pour la Malaisie.

Communiqué:

Ce matin, 3 paintballeurs français, qui partaient en malaisie depuis l’Ile de la Réunion, ont été arrétés lors de leur transit à l’Ile Maurice

A l’heure actuelle, ces 3 joueurs de l’équipe des Dodos Flingueurs, membres de la FPS, ont été libérés sous caution mais sont en résidence surveillée jusqu’à la tenue de l’audience prévue le 26 novembre.


Le motif d’inculpation retenu est l’importation illégale d’armes à Feu, et une commission d’experts de l’Ile Maurice étudie actuellement la conception des lanceurs saisis, pour s’assurer que le matériel ne peut être modifié pour être rendu dangeureux.
L’avis de cette commission pourrait aggraver le motif d’inculpation.


Le consulat de France est saisi de l’affaire, et l’élysée a été informé de cette situation. Nous restons de notre coté en contact avec leurs équipiers.

Article du journal le Quotidien de la réunion et de l’ocean indien:
En partance pour la Malaisie en vue de participer à une compétition de paintball, trois Réunionnais ont dû faire une escale forcée à Maurice, mardi, en raison d’un incident. Au lieu d’un transit d’une heure, ils ont dû rester une nuit sur place. Mais le lendemain, mercredi, avant l’embarquement, leurs bagages ont été contrôlés et les douaniers ont trouvé leur matériel sportif, que les Mauriciens considèrent comme des armes nécessitant une déclaration.

Les trois Réunionnais ont passé une nuit en prison avant d’être libérés sous caution. Problème: on leur a confisqué leur passeport et leur procès pour possession illégale d’armes n’est prévu qu’en mars 2010… Ils encourent un maximum d’un an de prison ainsi qu’une peine d’amende.

Rappelons que le paintball est une activité sportive ou de loisir opposant deux équipes dont les joueurs sont équipés de masques de protection et de lanceurs (ou marqueurs). Les lanceurs propulsent par air comprimé ou CO2 des billes de peinture. Ce sont ces lanceurs que les Mauriciens considèrent comme des armes.